Still in my mind
Allez je continue
| Ma nouvelle quête vers toi |
Bonjour mon bel amour platonique....à défaut de mieux.
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Envie de te dire...besoin de te parler
| finement résolu ! |
La vie est mal faite.
Ou alors elle nous défie.
Entre toi et moi, il y a tant de différences. Mais elles ne sont qu'apparentes. Une différence d'âge, une différence d'origine, une différence dans nos ambitions professionnelles, deux villes différentes de résidence, deux cultures d'origine différentes, mais malgré tout, une multitude de choses plus intimes, plus essentielles, plus spirituelles pourraient nous réunir.
Et peut-être un certain manque de courage en commun! Bientôt six mois que les aléas de la vie nous ont séparés, chacun vivant son histoire de son côté, avec sa famille, sa réalité professionnelle et son quotidien pas toujours très reluisant, dans son petit cadre de vie devenu banal et sans paillettes. Toi dans tes bouchons de deux heures quotidiens, et moi dans mes "'lectures à écouter" pour m'occuper l'esprit et m'éviter de sombrer dans la monotonie. Mon soleil est loin et me manque. Et la route vers le boulot tous les matins est devenue bien monotone, puisque désormais sans but depuis ton départ. Avant de terminer, je vais te livrer un petit secret : lorsque tu revenais de chez le coiffeur, alors que tes coiffures étaient toujours réussies et t'embellissaient un peu plus, je n'attendais que le moment où la nature reprendrait ses droits et te rendrait enfin la silhouette que j'aime tant.
Et oui, j'aime tes cheveux lorsqu'ils retombent naturellement sur tes épaules, en boucles, arrondis et autres voluptés. Parce-qu' ils te représentent.
J'aime cette femme.
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anniversaire de mon premier billet doux
Même si ça a l'air un peu désuet et ridicule de fêter ce genre d'anniversaire, il marque pourtant ma première erreur tactique d'approche. Premier billet d'amour, première erreur! Je t'en demande pardon, mais j'étais tellement certain que la connexion était établie, et que la communication userait d'un protocole connu de tous les deux. Mais non, je suis trompé. J'ai cru que nous pouvions aller à l'essentiel et échanger sur nos sentiments et donc se dévoiler. Et là, ça été ta première fuite. La communication ne passait pas , mais la connexion restait établie entre toi et moi. Tu attendais que je vienne à toi, mais quand je tentais de le faire, tu mettais de la distance. A partir de là, ça devenait compliqué pour moi. Faire sans en avoir l'air à cause de notre entourage avide d'histoires de ce genre. Je ne voulais pas te mettre en péril. Alors j'ai tenté comme je pouvais d'attirer ton attention, de créer un espace de dialogue dont tu n'as finalement pas voulu. C'est mon plus grand regret, celui de n'avoir jamais pu parler avec toi.
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I've had a dream....
C'est la troisième fois que je rêve de toi en un an. La première fois que cela m'est arrivé, ce fut assez furtif, mais intense en émotion. Tu avais posé la tête sur mon épaule, tout simplement dans un geste de confiance et de tendresse. C'est d'ailleurs le lendemain que je créais ce blog. Et puis , environ deux à trois mois après, nous étions l'un dans les bras de l'autre dans une étreinte passionnée. La magie du rêve!
Et là, contre toute attente, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, nous étions complices et nous nous aimions, conscients des risques que nous prenions vis à vis de nos proches respectifs. Mais on aimait ça. J'ai aimé ce rêve. Tu me manques, tu sais. Ton visage me manque, ta silhouette me manque. Lorsque nous nous côtoyions tous les jours, de nombreux signes ne m'ont pas échappés. Volontaires, mais aussi des signes involontaires. Nous deux qui ne formions qu'un, l'instant d'un regard, d'une complicité furtive. Tes regards les plus intenses que j'ai gardé en moi, les plus beaux à mon sens, un certain jour de colère et de déception à l'égard de notre hiérarchie qui t'avait refusé une requête qui te tenait à coeur, et la veille de ton départ lors de ta dernière réunion ( nous étions 4). Le premier semblait dire: "bientôt, je ne te verrai plus"; avec ton deuxième regard, j'entendais: "pourquoi me laisses-tu partir?". Je ne crois plus pouvoir aimer comme je t'aime aujourd'hui. Et j'ai aimé deux fois ma vie. Une fois à 20 ans et depuis un an. Tu ne te doutes pas des changements qui ont opéré en moi depuis toi. Tu es le déclic de mon nouveau moi.
Et là, contre toute attente, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, nous étions complices et nous nous aimions, conscients des risques que nous prenions vis à vis de nos proches respectifs. Mais on aimait ça. J'ai aimé ce rêve. Tu me manques, tu sais. Ton visage me manque, ta silhouette me manque. Lorsque nous nous côtoyions tous les jours, de nombreux signes ne m'ont pas échappés. Volontaires, mais aussi des signes involontaires. Nous deux qui ne formions qu'un, l'instant d'un regard, d'une complicité furtive. Tes regards les plus intenses que j'ai gardé en moi, les plus beaux à mon sens, un certain jour de colère et de déception à l'égard de notre hiérarchie qui t'avait refusé une requête qui te tenait à coeur, et la veille de ton départ lors de ta dernière réunion ( nous étions 4). Le premier semblait dire: "bientôt, je ne te verrai plus"; avec ton deuxième regard, j'entendais: "pourquoi me laisses-tu partir?". Je ne crois plus pouvoir aimer comme je t'aime aujourd'hui. Et j'ai aimé deux fois ma vie. Une fois à 20 ans et depuis un an. Tu ne te doutes pas des changements qui ont opéré en moi depuis toi. Tu es le déclic de mon nouveau moi.
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Des regrets.
En fait, je me sens frustré de n'avoir jamais pu te parler de ce que j'ai sur le coeur....de n'avoir jamais pu te parler en tête à tête tout simplement. J'avoue que j'en rêve.
Je crois bien que ça devient LE regret qui m'assaille régulièrement. Ne pas savoir, ça me hante un peu.
J'ai toujours eu l'intime conviction qu'on était prêt à partager toi et moi des sensations communes, des idées voisines des envies des rêves simples; de se disputer des points de vue différents et toutefois semblables. En fait j'ai l'impression de chercher en toi l'équilibre que tout être recherche dans sa vie.
Pour certains c'est l'ascension de l'Himalaya, pour d'autre c'est l'île déserte, d'autres encore recherchent leur équilibre dans la religion, dans la politique, dans l'ascension sociale,.....pour moi, l'équilibre c'est toi....c'est en tout cas ce que je ressens.
Mais je n'ai pas que des regrets. Par exemple, je ne regrette pas d'avoir osé faire le premier pas vers toi, ni d'avoir fait le reste, même si c'était maladroit.
Mais il faut me comprendre, c'est la première fois que je me livre ainsi à une femme. Première fois que j'ose "draguer" ouvertement une femme. Désormais, je ne pourrai plus dire que je n'ai jamais déclarer ma flamme à une femme. Et quelle femme!
Fébrilement....
Je crois bien que ça devient LE regret qui m'assaille régulièrement. Ne pas savoir, ça me hante un peu.
J'ai toujours eu l'intime conviction qu'on était prêt à partager toi et moi des sensations communes, des idées voisines des envies des rêves simples; de se disputer des points de vue différents et toutefois semblables. En fait j'ai l'impression de chercher en toi l'équilibre que tout être recherche dans sa vie.
Pour certains c'est l'ascension de l'Himalaya, pour d'autre c'est l'île déserte, d'autres encore recherchent leur équilibre dans la religion, dans la politique, dans l'ascension sociale,.....pour moi, l'équilibre c'est toi....c'est en tout cas ce que je ressens.
Mais je n'ai pas que des regrets. Par exemple, je ne regrette pas d'avoir osé faire le premier pas vers toi, ni d'avoir fait le reste, même si c'était maladroit.
Mais il faut me comprendre, c'est la première fois que je me livre ainsi à une femme. Première fois que j'ose "draguer" ouvertement une femme. Désormais, je ne pourrai plus dire que je n'ai jamais déclarer ma flamme à une femme. Et quelle femme!
Fébrilement....
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